-
La vraie solution pour l’acné
L’acné est un problème de peau si commun qu’elle n’est parfois même pas considérée comme une maladie. Cependant, elle peut se présenter sous une forme sévère dans certains cas et réclamer des traitements relativement agressifs. C’est là que l’isotrétinoïne joue un rôle prépondérant : c’est la véritable solution pour l’acné.
L’isotrétinoïne –connue sous le nom de Roaccutane® (Accutane aux États-Unis)– est un traitement oral indiqué dans les formes sévères d’acné résistantes aux traitements conventionnels, comme lorsque se forment des lésions douloureuses étendues ou qu’il existe un risque de cicatrices permanentes. Il s’agit d’un rétinoïde ayant été synthétisé pour la première fois au milieu du XXe siècle, bien que la Food and Drug Administration (FDA) n’ait approuvé son utilisation dans le traitement de l’acné qu’en 1982. Lire la suite
-
Núria Estapé, science journalist
La bave d’escargot : arnaque ou panacée ?
Il y a quelques années apparaissait sur le marché un produit « miraculeux », l’extrait de bave d’escargot, qui, aux dires de certains, retarderait le vieillissement de la peau grâce à ses principes actifs antioxydants et régénérateurs. La publicité le présentait comme une panacée pour éliminer les rides, les cicatrices, les vergetures, les brûlures, l’acné et les taches dues au soleil. Bien que ce ne soit pas la panacée universelle promise par les annonces, nous savons aujourd’hui pourquoi elle améliore l’aspect de la peau.
La recherche « bave d’escargot » sur Internet obtiendra des milliers d’offres de produits pour la peau dont la formule en contient. La médecine populaire utilise la bave d’escargot depuis des siècles. Mais nombreux étaient ceux disant qu’il s’agissait de recettes de charlatan inefficaces. « La bave d’escargot est-elle une arnaque ? », se demandaient les consommateurs sceptiques, tandis que ses plus fervents défenseurs prônaient son indiscutable efficacité comme produit anti-âge. L’escargot commun (Cryptomphalus aspersa) produit une sécrétion qui favorise la régénération cutanée et réduit l’effet des radicaux libres, responsables du vieillissement prématuré de la peau. Lire la suite
-
Anna Solana, science journalist
La peau accuse l’excès de poids
L’impact de l’obésité sur la peau est peu connu. Quels sont les effets qu’ont ces quelques kilos en trop sur le plus grand organe du corps ? Certaines études commencent à associer l’apparition de verrues peu esthétiques, de vergetures et autres problèmes dermatologiques à l’indice de masse corporelle.
Plus d’une personne sur dix en souffre, et l’OMS la considère comme une pandémie responsable de trois millions de morts par an dans le monde. L’obésité représente un important facteur de risque de souffrir de maladies cardiovasculaires, de diabète et certains types de cancer. Et les kilos en trop se remarquent aussi sur la peau. Il y a longtemps que les endocrinologues le disent, ayant observé des problèmes tels que l’acné, l’hirsutisme (excès de pilosité) ou l’apparition de pigmentation plus foncée autour du cou, aux aisselles ou aux jointures des doigts (acanthosis nigricans), causée par la résistance des cellules à l’action de l’insuline chez des sujets obèses. C’est le tour des dermatologues de le mettre en évidence. Lire la suite
-
Josep Orellana, science journalist
Cosméceutiques : plus que des cosmétiques ?
C’est aujourd’hui la poule aux œufs d’or de l’industrie cosmétique. Grâce à leurs multiples effets thérapeutiques, ils semblent être la panacée pour conserver une peau belle et saine. Et bien que leurs effets n’aient pas tous été prouvés scientifiquement, leurs ventes ne cessent d’augmenter.
Les cosmétiques traditionnels sont des produits destinés à la beauté corporelle et à améliorer l’aspect de notre peau. Les cosméceutiques sont des préparations dermatologiques à usage externe (crèmes, laits, sérums) contenant des principes actifs capables d’agir sur les fonctions biologiques de la peau, principalement par l’apport de nutriments afin d’obtenir un effet anti-âge. Légalement, ni les uns ni les autres ne peuvent être annoncés en tant que produits destinés à prévenir des maladies, et l’on ne peut davantage leur attribuer certains effets thérapeutiques. Lire la suite
